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Australie

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Soleil jaune

dans la catégorie Sortie Vinoche

maxresdefault.jpgDans l'arrière-pays australien, à la fin du XIXème siècle, deux hommes situés aux deux extrémités de la loi passent un marché secret et décisif... Le Capitaine Stanley s'est juré de civiliser le bush australien, sauvage et violent. Ses hommes ont capturé deux des frères du gang Burns : Charlie et Mike. Bagnards évadés devenus hors la loi, ils ont été jugés responsables de l'attaque d'une ferme, de viol et de l'assassinat de toute la famille. Arthur, le plus âgé des frères Burns et chef du gang, s'est réfugié dans la montagne. Le Capitaine Stanley propose alors un marché à Charlie Burns, retrouver son frère aîné en échange de son pardon, et de la vie sauve pour le jeune Mike. Charlie a neuf jours pour s'exécuter, pour exécuter son Frère aîné et sauver son plus jeune frère... L'un doit vivre, l'un doit mourir et l'autre décide. Pour commencer, il y a Nick Cave au scénario et à la musique, et rien que ça, c'est déjà quelques choses. Après le compositeur chanteur hallucinant, après l'auteur de putains de romans comme "Et l'âne vit l'ange", et surtout "la mort de Bunny Munro", voilà le troisième versant du Nick, le scénariste. Putain, j'aime ce type… Puis il y a John Hillcoat, le réalisateur de "La Route", qui est obsédé par l'idée de réaliser un western australien situé dans l'outback, mettant en scène le conflit entre les aborigènes et les Bushrangers. Il a développé cette idée avec Nick Cave. Il en résulte un western, dans une Australie colonisée par l'Empire britannique, un western sauvage, violent, cruel, halluciné, crépusculaire, cramé, transcendé par la lumière et le décor naturel du bush australien.

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Les paradigmes perdus

dans la catégorie Notre vin quotidien

agonsluxuriants.jpgDepuis quelques jours, je me demande si je ne vais pas aller taffer de l'autre côté du globe, m'exiler au pays du bonheur et faire une maille de ouf avec mon bizness de ... euh.. de quoi d'ailleurs? Je vais inventer un nouveau métier, traducteur et conciliateur, parfois même casque bleu, entre patrons et vrais gens. Je suis très bon pour ça parce que je suis bilingue patron-vrai gens. Je fais partie des rares personnes qui pensent qu'un patron ne sert pas qu'à sauter en parachute dorée et à regarder ses salariés comme une poule qui a trouvé un couteau neuf. Je vais aller travailler dans le sud de l'Australie, là où l'eau tourne à l'envers et les gens marchent sur la tête, je vais monter un business avec vue sur le lagon, la barrière de corail et l'air conditionné, le tout à exactement dix secondes de transport de mon hamac. Je vais faire de l'offshoring, mais en français. L'organisation sera hyper simple, je suis très exactement de l'autre côté du globe par rapport à la France, quand je pionce, mes clients français préparent tout ce qu'ils veulent que je traduise et m'envoient ça par mail avant de quitter leur burlingue, et pendant qu'ils se reposent, montent leurs femmes, leurs secrétaires ou leurs escaliers, je le fais … ou pas, parce que je peux travailler le dimanche et aller plonger le mercredi, parce que je fais ce que je veux, quand je veux.

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